TOFINOU 9.7 interview


INTERVIEW DE L’ARCHITECTE MICHELE MOLINO

michele

Pourquoi avoir accepté la collaboration avec le Chantier Naval Latitude 46 ? Qu’est-ce qui vous a plu dans ce projet ?

Les Tofinou m’ont toujours fasciné, je pensais que cela allait être un projet original et enrichissant, donc j’ai relevé le défi!

Ce qui m’a interessé c’est l’ ouverture d’esprit de l’équipe, leur curiosité pour mon expérience de bateau à l’unité et mon envie de proposer un projet qui sort des schémas traditionnels.

J’ai aussi remarqué, en travaillant au coude à coude avec le chantier, que nous étions parvenus à penser à tous les niveaux et à tout type de détails, chose qui s’accorde bien avec ma façon de travailler. Cela a donc été un vrai plaisir pour moi de développer ce projet avec toute l’équipe.

En quoi ce bateau marque une différence pour le chantier ? Quel sont les innovations de ce nouveau modèle ?

La genèse du Tofinou 9.7 est une bonne indication de comment le projet a été envisagé : d’abord l’appel à un laboratoire de designers pour donner l’impulsion d’une ligne de pont innovante, additioné à la prestatioModifiern d’un architecte naval venant du monde de la course; le tout, avec l’ambition de garder la « family line » de la marque en y ajoutant une pointe de modernité.

Comme je vous le disais précédemment, nous avons repensé et remis en question chacun de ses details: des matériaux, aux techniques de construction, en passant par la distribution de poids et l’ergonomie à bord. Si je dois citer un exemple de cette amélioration générale, je pense que les nouvelles hiloires en sandwich de PVC recouvert d’un fin plaquage d’acajou collé sous vide et verni, sont la declaration du chantier de vouloir continuer à construire des bateaux performants et de haute qualité sans prendre de poids en excès.

Peut-on qualifier ce bateau de bateau de course ?

La construction a été très soigneuse, comme à l´accoutumée avec le chantier Latitude 46. Pour ce nouveau modèle, nous avons employé des matériaux plus actuels pour rendre le bateau plus raide et léger, comme la mousse PVC et la résine vynilester.

Même si cela semble peu important, le fait de travailler dans la règle de l’art avec les bonnes technologies et en mettant des matériaux structurels au bon endroit, cela permet de gagner en poids. Cet “acharnement” qui s’inspire des bateaux de course, nous permets de créer un objet plus robuste et plus performant en même temps.

À part la qualité des matériaux et de la construction, nous avons investi dans de la recherche et du développement pour trouver des solutions qui améliorent sensiblement la performance du bateau. La nouvelle quille relevable notamment, choisie pour son faible encombrement à bord, possède une nouvelle technologie qui apporte de la simplicité et de la fiabilité.

Crédit : Robin Christol


INTERVIEW DE L’ARCHITECTE MICHELE MOLINO

michele

Pourquoi avoir accepté la collaboration avec le Chantier Naval Latitude 46 ? Qu’est-ce qui vous a plu dans ce projet ?

Les Tofinou m’ont toujours fasciné, je pensais que cela allait être un projet original et enrichissant, donc j’ai relevé le défi!

Ce qui m’a interessé c’est l’ ouverture d’esprit de l’équipe, leur curiosité pour mon expérience de bateau à l’unité et mon envie de proposer un projet qui sort des schémas traditionnels.

J’ai aussi remarqué, en travaillant au coude à coude avec le chantier, que nous étions parvenus à penser à tous les niveaux et à tout type de détails, chose qui s’accorde bien avec ma façon de travailler. Cela a donc été un vrai plaisir pour moi de développer ce projet avec toute l’équipe.

En quoi ce bateau marque une différence pour le chantier ? Quel sont les innovations de ce nouveau modèle ?

La genèse du Tofinou 9.7 est une bonne indication de comment le projet a été envisagé : d’abord l’appel à un laboratoire de designers pour donner l’impulsion d’une ligne de pont innovante, additioné à la prestatioModifiern d’un architecte naval venant du monde de la course; le tout, avec l’ambition de garder la « family line » de la marque en y ajoutant une pointe de modernité.

Comme je vous le disais précédemment, nous avons repensé et remis en question chacun de ses details: des matériaux, aux techniques de construction, en passant par la distribution de poids et l’ergonomie à bord. Si je dois citer un exemple de cette amélioration générale, je pense que les nouvelles hiloires en sandwich de PVC recouvert d’un fin plaquage d’acajou collé sous vide et verni, sont la declaration du chantier de vouloir continuer à construire des bateaux performants et de haute qualité sans prendre de poids en excès.

Peut-on qualifier ce bateau de bateau de course ?

La construction a été très soigneuse, comme à l´accoutumée avec le chantier Latitude 46. Pour ce nouveau modèle, nous avons employé des matériaux plus actuels pour rendre le bateau plus raide et léger, comme la mousse PVC et la résine vynilester.

Même si cela semble peu important, le fait de travailler dans la règle de l’art avec les bonnes technologies et en mettant des matériaux structurels au bon endroit, cela permet de gagner en poids. Cet “acharnement” qui s’inspire des bateaux de course, nous permets de créer un objet plus robuste et plus performant en même temps.

À part la qualité des matériaux et de la construction, nous avons investi dans de la recherche et du développement pour trouver des solutions qui améliorent sensiblement la performance du bateau. La nouvelle quille relevable notamment, choisie pour son faible encombrement à bord, possède une nouvelle technologie qui apporte de la simplicité et de la fiabilité.

Crédit : Robin Christol